dentiste

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La vous pouvez voir notre ami harmo ché le dentiste mdr

# Posté le vendredi 17 mars 2006 14:12

Anti CPE

Anti CPE
Non au CPE et la demission de villepin serait la plus belle chose que la France peut experer!!!!!!!!!

# Posté le jeudi 16 mars 2006 14:50

Anti CPE

Analyse effectue par l'UNL Introduction : Pourquoi nous, lycéens, sommes concernés
Nous pouvons constater comment, d'année en année, il devient de plus en plus difficile d'être jeune dans notre pays : près d'un quart (23%) des 18-25 ans actifs sont au chômage. Par ailleurs, quand ils occupent un emploi, il s'agit le plus souvent d'un emploi précaire. En effet, 56% des Contrats à Durée Déterminée (CDD) sont signés par des 18-25 ans. De plus, trop nombreux sont les jeunes qui sont contraints de se salarier pour financer leurs études.
Face à cet état de fait, la jeunesse ne pouvait que s'attendre à des améliorations. Le CPE que le gouvernement veut nous imposer est précisément aux antipodes des attentes des jeunes. Notre génération acceptera-t-elle de subir une précarité encore plus grande ?
Parce que nous serons tous confrontés au monde du travail, et que ces attaques concernent la jeunesse toute entière, nous, lycéens, sommes concernés.
Le gouvernement s'est engagé dans un rythme effréné en décrétant la procédure d'urgence et en avançant l'examen de son projet de deux semaines, pour imposer aux jeunes son contrat précaire. Cela prouve qu'il n'est pas sûr de lui, qu'une peur le hante, celle que la jeunesse se mobilise.

I – Un contrat précaire
Un Contrat Première Embauche (CPE) spécifique pour les jeunes de moins de 26 ans est en projet.
Le CPE prévoit une période d' « essai » de deux ans, période pendant laquelle l'employeur est autorisé à licencier à tout moment, sans motif, avec un préavis de seulement quinze jours. Cette période est de trois mois dans un Contrat à Durée Indéterminée (CDI). Va-t-on nous faire croire qu'il faut deux ans pour évaluer un salarié ?

Ce contrat est applicable dans toutes les entreprises. Il génère ainsi une accélération et une généralisation du phénomène de précarisation.

En cas de licenciement, le jeune salarié de moins de 26 ans perçoit une prime de 460 € versée par l'Etat pendant 2 mois. C'est un semblant de générosité car cette prime servira de prétexte aux employeurs pour licencier. Alors qu'ils seraient exonérés de toute cotisation sociale, la prime versée au salarié licencié ne serait plus prise en charge par l'employeur mais par l'Etat, ce qui réduirait les dépenses publiques dans d'autres domaines.

C'est ainsi que, au gré de la conjoncture économique, les jeunes seront soit des salariés sans droit, soit des chômeurs. En d'autres termes, ils perdront toute leur dignité dans le travail et seront contraints d'accepter cette précarisation comme une fatalité.
Le CPE va à l'encontre des conventions internationales de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) ainsi que du Code du Travail. Il légalise plus ou moins des conditions de travail précaires jusque là illégales !

II - Notre génération attaquée
La logique qui pousse aujourd'hui le gouvernement à mettre en place un tel contrat est celle de la division.

Diviser la société pour mieux régner est son calcul : il y aura une division par la création d'une catégorie de salariés à part, inférieure aux autres salariés car composée de jeunes.

Aussi, en opposant les intérêts des différentes générations, le gouvernement se protège en créant des conflits et des tensions entre les générations. La solidarité intergénérationnelle, condition de la cohésion sociale, devient alors impossible.

Ce que nos aînés scandaient dans la rue en 1994 contre le Contrat d'Insertion Professionnelle (CIP) apparaît de nouveau d'actualité : « Papa, j'ai trouvé un travail : le tien ! ».

Puisque nous courons le risque d'être licencié du jour au lendemain, il sera extrêmement difficile de défendre nos propres droits. En effet, l'absence de protection du salarié place ce dernier dans l'insécurité et, par conséquent, dans une situation précaire : l'employeur est alors libre d'imposer n'importe quels rythmes ou conditions de travail.

Les jeunes sont la cible d'une attaque très violente visant à faire d'eux des salariés serviables et corvéables. Avec le CPE, les jeunes ne sont plus des salariés disposant de droits leur permettant de travailler dignement, il sont considérés comme un fardeau, une variable d'ajustement pour l'entreprise. Cette stigmatisation contre les jeunes sert de prétexte aux employeurs pour licencier impunément.

Si le CPE devenait une réalité, il constituerait une institutionnalisation de la précarité des jeunes, une légalisation de la main d'œuvre malléable et jetable.

III - Un cercle infernal
C'est une véritable machine destructrice qui est en marche : en voulant mettre en place – en dehors de toute concertation – ce contrat pour les jeunes de moins de 26 ans, le gouvernement veut familiariser toutes les jeunes générations à la précarité. En officialisant la précarité de la jeunesse, il tend à la généraliser à l'ensemble de la société. C'est en effet souvent le premier emploi qui détermine tout le parcours professionnel d'un individu.
Ainsi, la précarité deviendrait la règle et, sans protection, les jeunes puis à terme tous les travailleurs, désarmés, seraient contraints d'accepter cette situation : aucune autonomie dans leur emploi, angoisse du licenciement, impossibilité de se projeter dans un avenir incertain.

Comment un jeune salarié pourra-t-il louer un logement avec un CPE ? Le propriétaire lui fera-t-il confiance s'il peut être licencié du jour au lendemain ?
Exiger et obtenir le retrait du CPE est indispensable pour ne pas entrer dans le cercle infernal qui tend à institutionnaliser la précarité, à l'imposer comme une fatalité.

Mais cette tendance à la précarisation n'est pas le fruit du hasard. Une logique dangereuse alimente ces mesures qui visent à faire des jeunes des salariés serviables. Cette même logique de flexibilité, sous couvert de lutte contre le chômage, permet à des employeurs de justifier le licenciement de milliers de salariés alors que, dans le même temps, ils font des bénéfices.

Conclusion : Notre « ré-action » s'impose d'elle-même
52% des 18-25 ans seraient favorables au CPE selon un sondage récemment publié. 68% d'entre eux considèrent néanmoins que le CPE est un contrat encore très précaire.

C'est une terrible situation qui atteste du désespoir de la jeunesse qui est contrainte d'accepter un emploi ultra-précaire remettant en cause l'essentiel de ses droits. C'est en quelque sorte le retour du « Contrat Journalier » du XIXème siècle, quand le salarié allait au travail sans savoir s'il ne serait pas renvoyé le jour suivant.

Nous nous engageons à informer et sensibiliser le plus grand nombre de lycéens afin de réunir les conditions d'une mobilisation générale de toute la jeunesse pour obtenir le retrait du Contrat Première Embauche et préserver ainsi notre droit à l'avenir.

Afin de bloquer ce projet, l'UNL s'engage dans une démarche unitaire afin de réunir tous les lycéens puis, plus généralement, tous les jeunes pour que notre génération puisse exprimer sa volonté d'un avenir autre que celui que tente de nous imposer le gouvernement.

Le CPE, ce « Contrat Précaire contre l'Emancipation » de toute une génération, ne passera pas !


Nous demandons le retrait du CPE!!!!!! Tous a la manif le samedi 18 mars 9H30 à la mairie de Calais!!!!!!!!!!!!!!!!
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# Posté le jeudi 16 mars 2006 14:43

Nono

Nono
En fouillant dans les archives parfois on trouve des petites surprises lol j'ai retrouvé une petite foto de nono avec ses cheveux longs lol. N'est il pas mignon ???
Ses belles bouclettes, vestiges d'une époque révolue...lol

# Posté le mardi 21 février 2006 12:15

Modifié le mardi 22 mai 2007 21:50

Burritos

Burritos
Ce soir nous allons vous montrer comment réaliser de délicieux bourritos qui feront la joie de votre famille et surtout de vos amis.Une recette à suivre en compagnie de Fx et Harmony

# Posté le mercredi 15 février 2006 06:48